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Ligier
Secteurs : Constructeur automobile
Société mère : Piaggio SpA
Site web : ligier-automobiles.com

Ligier est un constructeur automobile français. Aujourd'hui spécialisé dans la construction de voiturettes, Ligier est surtout connu pour son implication dans le championnat du monde de Formule 1 entre 1976 et 1996.

Sommaire

  • 1 Histoire
  • 2 Ligier et les courses d'endurances
    • 2.1 24 heures du Mans
  • 3 Ligier et la Formule 1
    • 3.1 Les débuts
    • 3.2 Les grandes années Ligier
    • 3.3 Sur la pente descendante
    • 3.4 Nouveaux propriétaires
  • 4 Ligier et les voiturettes
  • 5 Notes et références
  • 6 Voir aussi
  • 7 Lien externe

Histoire

Ligier JS43, 1996
Ligier JS43, 1996

Ligier a été fondé par Guy Ligier, un ancien pilote (12 Grand Prix de Formule 1 entre 1966 et 1967), après avoir fondé, avec d'autres associés, une entreprise de travaux publics à Vichy. L'entreprise, nommée Ligier Travaux Publics, remporta de nombreux marchés en travaux autoroutiers, ponts, barrages et aménagements . Il fonde en 1969 sa propre marque, destinée à engager des voitures en Endurance. Dès le premier modèle, toutes les Ligier de course auront comme nom de code un nombre précédé des initiales JS, en hommage au pilote français Jo Schlesser, grand ami de Guy Ligier tragiquement disparu lors du GP de France 1968. Après avoir glané quelques succès en Endurance, Ligier engage sa marque en Formule 1 à partir de la saison 1976. L’épopée de Ligier en Formule 1 durera près de 20 ans.

Parallèlement à son engagement en sport automobile, la marque Automobile Ligier se fait connaître par la conception de voiturettes ne nécessitant pas le permis de conduire. À partir de 1992, Guy Ligier a progressivement revendu la majorité puis la totalité de ses parts de l’écurie de Formule 1, qui est devenue Prost Grand Prix en 1997. Cela n'a cependant pas affecté le reste de l’activité de "Automobiles Ligier". En 2005 la marque Ligier a même effectué son retour à la compétition avec la JS49[1], prototype de course répondant à la règlementation du championnat d'endurance VdeV. Ligier a également conçu une Formule 3, mais cette dernière n'est encore jamais apparue en course.

Ligier et les courses d'endurances

Ligier JS2
Ligier JS2

24 heures du Mans

  • 1970 : Abandon de la Ligier JS1 n°50 avec Guy Ligier et Jean-Claude Andruet.
  • 1971 : Non classé de la Ligier JS3 n°24 avec Guy Ligier et Patrick Depailler.
  • 1972 : Abandon de la Ligier JS2 n°21 avec Guy Ligier et Jean-François Piot, de la Ligier JS2 n°22 avec Pierre Maublanc et Jacques Laffite et de la Ligier JS2 n°56 avec Claude Laurent, Jacques Marche et Martial Delalande.
  • 1973 : Abandon de la Ligier JS2 n°19 avec Jean-Pierre Paoli et Alain Couderc et disqualification de la Ligier JS2 n°62 avec Guy Ligier et Jacques Laffite.
  • 1974 : 8e place de la Ligier JS2 n°15 avec Jacques Laffite et Alain Serpaggi et abandon de la Ligier JS2 n°14 avec Guy Chasseuil et Michel Leclère.
  • 1975 : 2e place de la Ligier JS2 n°5 avec Jean-Louis Lafosse et Guy Chasseuil, abandon de la Ligier JS2 n°6 avec Henri Pescarolo et François Migault et abandon de la Ligier JS2 n°97 avec Jean-Pierre Beltoise et Jean-Pierre Jarier.

Ligier et la Formule 1

Les débuts

Guy Ligier engage sa marque en Formule 1 à partir de 1976. Il bénéficie du soutien de la SEITA ainsi que du motoriste Matra. Jean-Pierre Beltoise effectue les premiers essais et les réglages de base, mais Jacques Laffite est finalement retenu comme pilote. Les premiers résultats sont plus qu’encourageants puisque la nouvelle écurie bleu de France décroche, grâce à Laffite, plusieurs podiums dès 1976.

En 1977, la jeune équipe peine à confirmer ses bons résultats de la saison précédente et enchaîne les contre-performances jusqu’au GP de Suède où, parti dans l’anonymat du peloton, Laffite décroche la première victoire des “Bleus” au terme d’une remontée inespérée. Ce succès sera la seule performance notable de l'année. La saison 1978 n’étant guère meilleure, Matra décide de quitter la Formule 1, ce qui oblige Ligier à se tourner vers le classique moteur Ford-Cosworth pour 1979.

Les grandes années Ligier

1979 marque le début pour Ligier de la plus belle période de son histoire. Grâce à un chassis d’excellente qualité (la Ligier JS 11, dessinée par l’ingénieur Gérard Ducarouge, a parfaitement intégré le principe de l’effet de sol si bien exploité l’année précédente par la Lotus 79) et grâce à un remarquable duo de pilotes (Jacques Laffite est désormais accompagné de Patrick Depailler), Ligier fait main basse sur le début de championnat et remporte trois des cinq premières manches de la saison. Malheureusement, cette domination ne dure pas. Réputé pour sa science de la mise au point, Depailler se blesse grièvement dans un accident de deltaplane peu avant la mi-saison. Combiné à des ressources budgétaires limitées, cela perturbe grandement le développement de la JS 11, dominatrice en début de saison mais inexorablement débordée par les Ferrari et les Williams au fil de l'année.

En 1980, Ligier (désormais constituée du duo Laffite-Pironi) confirme son bel état de forme avec deux nouvelles victoires et une présence constante aux avant-postes mais sans pouvoir se mêler réellement à la lutte pour le titre mondial.

En 1981, alors que l’équipe bénéficie de l’implication du groupe Peugeot (via Talbot-Matra), Ligier connait un début de saison très moyen mais les résultats décollent à partir de la fin du printemps. Laffite enchaine les places d’honneur et remporte deux victoires qui le relancent de manière inespérée dans la lutte pour le titre mondial. A la veille du dernier GP de la saison à Las Vegas, il est troisième du championnat avec une réelle chance mathématique d’être titré. Mais le miracle n’a pas lieu et Laffite doit finalement se contenter de la quatrième place au classement général.

Sur la pente descendante

Andrea de Cesaris sur Ligier JS23 en 1984 à Dallas
Andrea de Cesaris sur Ligier JS23 en 1984 à Dallas

Cette saison 1981 marque la fin de l’âge d’or de Ligier. En 1982, alors que les performances de l’écurie française sont en chute libre, Peugeot se désengage, faisant perdre du même coup à Ligier son espoir de pouvoir bénéficier à court terme d’un moteur turbo exclusif, sésame indispensable pour briller en Formule 1 dans les années 80. A partir de 1984, l’équipe bénéficie enfin d’un moteur turbo (en l’occurrence le Renault V6) mais ne saura pas en faire bon usage avant la saison 1986, où Laffite et Arnoux se mettent en évidence à plusieurs reprises. Le retour en forme des Ligier prend fin à mi-saison avec le grave accident de Laffite au départ du GP de Grande-Bretagne.

Renault quittant la Formule 1 fin 1986, Ligier pense avoir trouvé une solution de rechange intéressante avec Alfa Romeo, mais le rachat d’Alfa Romeo par Fiat, déjà présent en Formule 1 via Ferrari, change la donne. Prétextant des déclarations maladroites de René Arnoux à la presse italienne, Alfa Romeo abandonne Ligier à quelques jours du début de la saison 1987, obligeant l’écurie française à se tourner in-extremis vers Megatron qui développe les anciens blocs BMW turbo. Pour Ligier, c’est le début d’une longue période de galère, où motoristes, pilotes et ingénieurs se succèderont pour des performances invariablement décevantes et peu en accord avec le potentiel de l’écurie.

Nouveaux propriétaires

En 1992, au terme d’une nouvelle saison loin des meilleurs malgré l’apport du V10 Renault, considéré comme le meilleur moteur du plateau, Guy Ligier revend la majorité des parts de l’écurie à l’entrepreneur Cyril de Rouvre (déjà vu en F1 en tant que propriétaire de l'écurie AGS de 1989 à 1991). Avec son nouveau propriétaire, l’écurie Ligier semble retrouver un nouveau souffle et la saison 1993 marque un indéniable retour en forme des voitures bleues, qui terminent le championnat à la cinquième place du classement des constructeurs (le meilleur résultat des Bleus depuis 1986). Mais l'implication de de Rouvre ne dure qu'une saison en raison d'ennuis judiciaires.

Lorgnant sur l’écurie française et notamment sur son moteur Renault depuis plusieurs mois, Flavio Briatore en devient le nouveau propriétaire majoritaire au printemps 1994. Étant par ailleurs le directeur sportif de l’écurie Benetton, Briatore installe à la tête de Ligier l’Ecossais Tom Walkinshaw. Ce dernier envisage de racheter à son tour l’écurie pour la déménager en Angleterre, mais le tollé médiatique provoqué en France par un tel projet l’oblige à quitter l’écurie début 1996. En mauvaise posture financière, sans repreneur crédible à l’horizon (la France s’est vigoureusement opposée au rachat de l’équipe par Walkinshaw mais aucun projet alternatif sérieux ne voit le jour), le sort de l’équipe Ligier apparait bien sombre jusqu’à la spectaculaire victoire d’Olivier Panis au Grand Prix de Monaco 1996. Cette première victoire de l’écurie française depuis près de 15 ans relance l’engouement médiatique autour du concept de “F1 à la française”. Dans les mois qui suivent, l’ancien pilote Alain Prost parvient à fédérer autour de lui plusieurs partenaires solides et mêne à bien son projet de rachat de l’écurie. La revente de l’équipe Ligier à Alain Prost par Flavio Briatore est officialisée le 14 février 1997. L’écurie est alors officiellement rebaptisée Prost Grand Prix.

 

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